Couvert du livre




( Texte de la quatrième de couverture du livre)

Pendant quatre ans (2001-2005), ma femme, Lorraine, et moi avons fait des tournées de conférences partout au Canada. Nous allions d’une ville à une autre pour prendre la parole devant des organisations et des écoles, ainsi que dans des foyers. Nous avons consacré du temps de qualité à discuter, à lire et à interviewer des gens de différentes cultures vivant à l’extérieur du Québec. Nous avons appris à mieux connaître ceux et celles qui nous invitaient et à regarder la vie par leur fenêtre. Nous avons été renversés de voir combien les gens se connaissent peu les uns les autres. Ce fut un investissement vraiment profitable, et une très belle histoire en est sortie.

 Au cours de nos conférences, chaque fois que j’ai évoqué les thèmes du présent livre, que ce soit au Canada ou aussi loin que les régions subsahariennes de l’Afrique, j’obtenais le même résultat : les gens découvraient une réalité qu’ils ignoraient. Les idées que beaucoup de gens entretenaient au sujet des relations brisées entre francophones, autochtones et anglophones (ou entre groupes ethniques en Afrique) ont été remises en question ou même transformées. Une suggestion revenait encore et toujours : « Publiez cette intrigante histoire de “Québec, l’orphelin qui a grandi et qui vit au Canada, cette famille reconstituée et souffrante…” Regarder l’histoire par cette fenêtre inhabituelle s’avère tellement utile et procure un si bel espoir. »